Rencontre littéraire

Jeudi 21 mai un « goûter littéraire » était organisé avec le club lecture du Collège Henri Guillaumet pour la sortie du 3ème tome du Souffle d’Erya, L’Héritière de Cédric Michel Bouet. A cette occasion, nous avons été chaleureusement accueillis par les bibliothécaires de la médiathèque de Jouy le Moutier. Pour cette rencontre, nos aguerris lecteurs de la Gazette du CDI, désireux d’en savoir plus sur l’univers fascinant du Souffle d’Eya, avaient préparé une série de questions, auxquelles M. Bouet a aimablement répondu.
Mais pour commencer, d’où lui vient cette passion d’écrire ? M. Bouet répond qu’il a toujours été un grand lecteur, passionné de voyages et de rencontres, et qu’à un moment, il a eu envie de partager cette expérience, de raconter des choses.
Quand a débuté sa carrière ? Son livre a pris forme il y a dix ans, après la rencontre décisive avec un illustrateur, qui lui a permis de donner forme à son histoire. L’achèvement de son livre lui aura pris six ans.
Où trouve-t-il son inspiration ? Il trouve son inspiration dans la fantasy, dans la science-fiction, doué d’une grande imagination, il aime le surnaturel et créer des univers qui n’existent pas.
Ses écrivains favoris sont nombreux, et il a beaucoup de mal à choisir, mais il cite Balzac, Dostoïevski, Rushdie, Céline, Henri Gougaud, Amine Maalouf, et Guy Gavriel Kay. Parmi ses livres préférés, il cite L’enchanteresse de Florence de Salman Rushdie, Voyage au bout de la nuit de Céline, et Le Maître et Marguerite de Boulgakov.
Mais Cédric Michel Bouet cultive d’autres passions que celle de l’écriture, comme le voyage, et c’est équipé d’un simple sac à dos qu’il est parti à la découverte de nombreux pays : l’Inde, l’Angleterre, l’Ecosse, ou le Maroc.
Pour terminer, nos curieux lecteurs veulent savoir comment on fait pour devenir écrivain ? Cédric Michel Bouet affirme que ce n’est pas un métier qui s’apprend, mais que l’écriture nécessite beaucoup d’exercice, de patience et de travail.